Personne n’est à l’abri de se retrouver en IPP (c'est-à-dire avoir des séquelles qui subsisteront définitivement et qui amputent d’autant la capacité physique de la personne par rapport à son état avant l’accident). Si vous étiez en IPP, la Sécurité Sociale indemniserait alors les pertes de vos gains professionnels, l’incidence sur votre capacité à reprendre un travail ainsi que le niveau de votre perte de capacité physique. Le médecin de la Sécurité Sociale déterminerait, sur la base du droit commun, un taux d’IPP sur la base duquel la Sécurité Sociale vous verserait des indemnités (souvent très basses au regard de votre salaire si vous étiez en activité professionnelle).

GAV : l’assurance qui vous veut du bien
Si vous êtes titulaire d’une Garantie des Accidents de la Vie, vous serez couvert en cas d’accident de la vie privée. Cela exclut les accidents de la circulation couverts par votre contrat d’assurance auto (via la protection corporelle du conducteur) et les accidents professionnels qui font l’objet d’un régime spécifique au niveau de la Sécurité Sociale. Le médecin conseil de votre assureur déterminera votre taux d’IPP ainsi que la nécessité de l’aide d’une tierce personne. A partir de 5% ou 30% d’IPP (taux de couverture généralement proposés dans les contrats GAV), l’indemnité sera déterminée entre l’assureur et vous, selon les modes d’évaluation traditionnellement retenus par les tribunaux. Seront alors étudiés et indemnisés les différents préjudices que vous avez subis.