Voilà une directive qui va simplifier l’accès aux soins de nombreux travailleurs transfrontaliers, c’est-à-dire de ceux et celles qui exercent leur activité professionnelle dans un État membre tout en résidant dans un autre. En France, la Sécurité Sociale considère qu’un travailleur est frontalier dès lors qu’il revient au moins une fois par semaine à son domicile.

Dans le cadre d’une hospitalisation ou de soins très coûteux, les députés ont prévu que les autorités peuvent exiger une autorisation préalable. Tout refus devra être dûment justifié même si l’Etat membre pourra mettre en avant la possibilité pour le patient de se faire soigner à son domicile dans un « délai raisonnable ».