En mai 2011, le Comité Interministériel de la Sécurité Routière avait annoncé une série de mesures, notamment l’interdiction des avertisseurs de radars. Aussitôt, une Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d’Aide à la Conduite (AAFTAC) a été créée. Depuis, un protocole d’accord entre l’AFFTAC et l’Etat a été signé en juillet dernier. Il propose plusieurs changements :

  • Les avertisseurs de radars deviendront des « outils d’aide à la conduite ».
  • Ils signaleront désormais les « sections de voies dangereuses » et les « points de danger précis ».

On entend par « section de voie dangereuse » une section de voie d’au moins 4 km sur le réseau autoroutier, d’au moins 2 km hors agglomération et d’au moins 300 mètres en agglomération, dont les sources seront issues des services de l’Etat ou les signalements des utilisateurs d’appareils.

Les « points de danger précis » sont, quant à eux, des obstacles au trafic : passage à niveau, chaussée rétrécie ; passage dangereux : ponts, tunnels, fortes pentes, virage signalé dangereux ; endroits où se concentrent les publics fragiles : écoles, colonies de vacances, hôpitaux ; sources de danger temporaires : zones de travaux routiers, obstacles, chaussée glissante ou rétrécie, intervention d’exploitation en cours, accidents, embouteillages ponctuels, etc.).