Le premier problème concerne la résiliation ou la modification des contrats souscrits qui ne correspondent plus à la situation matrimoniale. Une clause de l’article L132-21 du Code des assurances est prévue pour cela : la partie de la prime  ou de la cotisation sera alors à régler au prorata temporis de la période de couverture. Dans le cas particulier du bonus automobile, si le véhicule était assuré au nom d’un seul des ex-conjoints, c’est lui qui bénéficiera du transfert du bonus.

Là où cela se complique un peu, c’est au niveau de l’assurance-vie. Tout dépend en fait du régime matrimonial auquel l’assuré est soumis. La règle générale veut que les contrats d’assurance-vie soient partagés entre les deux ex-époux. Sauf dans le cas d’une séparation de biens où aucun partage n’est prévu, à l’exception des biens acquis en indivision.

Enfin, sachez qu’il existe aussi une assurance divorce ! Celle-ci couvre le payeur de la prestation compensatoire ou de la pension alimentaire contre des défauts de paiement à cause d’un décès, d’une invalidité ou du chômage.