Les auteurs de délits de conduite en état alcoolique pourront désormais se voir imposer de conduire un véhicule équipé d’un éthylotest antidémarrage, ce qui constituera la peine complémentaire ou une mesure de composition pénale ou encore une alternative aux poursuites. Cette sanction sera financée par le contrevenant.

Pour que le véhicule équipé puisse démarrer, le conducteur devra souffler dans l’EAD et prouver, ainsi, qu’il est sobre. Il devra s’arrêter, ensuite, régulièrement pour être testé à nouveau.
Expérimentée depuis 2004 par l’Association Prévention routière et le Centre d’Études et de Recherches en Médecine du trafic, l'installation d'EAD pour alcoolisation délictuelle au volant aurait des effets plutôt positifs. On constaterait notamment une véritable réduction du taux de récidive.

Il ne manque plus qu’à associer à ce décret la mise en place d’un programme pour le contrôler…

Pour en savoir plus :
L’article dédié sur le site de l’Association Prévention routière